|
|
Témoignages |
|
Vous êtes "animateur consulaire"
|
 |
|
Philippe Egreteau
Agent de développement économique à la Chambre de Métiers de la Vienne.
"Nous jouons un rôle de conseil important pour les nombreux créateurs et repreneurs que nous recevons. Notamment lorsqu’il s’agit de leur faciliter l’accès à l’emprunt bancaire. Face à des projets importants, comme le rachat d’un fonds de commerce ou un investissement lourd, nous les orientons vers les sociétés de caution telles qu’INTERFACE ou la SIAGI.
Nous organisons d’ailleurs des permanences dans nos locaux avec un représentant de la SIAGI tous les quinze jours, le jeudi matin, de 9h à 12h. C’est souvent lors de ces rendez-vous que les porteurs de projets découvrent l’existence de la garantie bancaire. Ils se rendent compte très vite que ce dispositif est plus intéressant qu’une garantie personnelle, que celle d’un conjoint salarié ou d’un parent.
Cette rencontre leur permet également de faire expertiser leur dossier et de savoir en amont, c’est-à-dire avant de rencontrer leur banquier, s’ils ont des chances de passer ou pas. C’est donc à mon sens un outil essentiel qui permet de protéger le patrimoine du créateur mais aussi d’accroître la pérennité de l’entreprise. "
|
|
|
|
|
|
Diana Giraudeau
Chargée de clientèle professionnelle à la Caisse d’Épargne Poitou-Charentes.
"En tant que banquière, je vois un vrai intérêt à nous appuyer sur les sociétés de caution. Elles nous confortent dans notre expertise et nous permettent d’avoir une garantie sur notre financement.
Sur certaines créations spécifiques, pour des activités peu courantes par exemple, elles nous apportent également un certain recul. En effet, elles voient généralement passer beaucoup de dossiers et ont une bonne connaissance du tissu économique.
La plupart du temps, c’est nous qui présentons au porteur de projet le principe de garantie bancaire. Dès que l’on croit à un dossier, mais qu’on pense qu’il faut le renforcer, on sollicite l’intervention d’une société de caution. Parfois, le porteur en a rencontré une avant de venir nous voir, mais le plus souvent c’est nous qui faisons la démarche pour lui.
D’ailleurs, si on avait plus de projets qui arrivaient avec un préaccord, on gagnerait du temps et on apporterait des réponses plus rapidement. C’est important, car un dossier accepté par une société de caution a toutes les chances de franchir avec succès le passage du banquier."
|
|
|
|
|
|
|
Vous êtes "collectivité locale"
|
 |
|
Jean Grellier
Député-maire de Cerizay (79).
« Les sociétés de garantie bancaire font partie des moyens que la collectivité met en place pour accompagner le développement des entreprises, que ce soit dans le cas d’opérations de création, de transmission ou pour des investissements divers. C’est un dispositif intéressant car il facilite l’intervention bancaire dans le milieu économique par le partage du risque.
En Poitou-Charentes, nous avons mis en place un partenariat à trois niveaux, ce qui nous permet de proposer tout un panel de garanties : IPCA pour les micro-entreprises ou des porteurs qui se lancent avec peu de moyens, SIAGI et INTERFACE pour les TPE, et SOFARIS-BDPME pour les PME.
Pour ma part, j’y vois un grand intérêt. C’est un moyen qui permet d’assurer la pérennité et le développement des entreprises sur notre territoire, donc des emplois. Aujourd’hui, c’est quelque chose qui est en plein développement, bien que cela reste encore méconnu. C’est pour cela que nous menons actuellement, en lien avec les collectivités territoriales et les organismes consulaires, un travail d’information et de vulgarisation auprès des entreprises pour leur présenter tous les dispositifs d’aide et d’accompagnement existants, dont la garantie bancaire. »
|
|
|
|
|
|
|
Vous êtes "porteur de projet"
|
 |
|
Stéphanie Cervo
Fleuriste à Gençay (Vienne).
« Je suis installée à Gençay depuis décembre 1996. À l’époque, j’ai obtenu des aides (Accre et Défi jeunes) mais jamais d’emprunt. En 2003, j’ai ouvert une deuxième boutique à Civray. Après un an et demi d’activité, j’ai compris que j’avais fait une erreur et je me suis retrouvée dans une situation financière délicate. La banque a refusé de m’accorder un prêt et s’est contentée d’augmenter mon autorisation de découvert. À bout, j’ai été tentée de tout arrêter, puis je suis allée frapper à la porte de la Chambre de Métiers où on m’a dit que des organismes pouvaient se porter caution. C’est comme cela que j’ai rencontré INTERFACE.
INTERFACE a monté le dossier et les choses sont allées très vite. Au début, je n’y croyais pas du tout, car mon bilan n’était pas très bon. Résultat, j’ai pu emprunter 50.000 euros, dont 40.000 ont servi à rembourser des dettes fournisseurs et 10.000 à renflouer ma trésorerie.
J’ai obtenu un niveau de garantie de 50% sur 60 mois. Ce prêt a été pour moi une vraie bouffée d’oxygène et m’a redonné confiance en l’avenir. Aujourd’hui, j’achète mes fleurs en Belgique et en Hollande, ce qui me permet d’obtenir des prix de vente plus intéressants et d’accroître ma marge. Ainsi, j’arrive à maintenir ma trésorerie. Mon activité va mieux… et moi aussi. »
|
|
|
|
|
|
|